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Signification de intone

intoner; chanter; réciter

Étymologie et Histoire de intone

intone(v.1)

À la fin du 14e siècle, entunen signifie « chanter, réciter, vocaliser ». Ce terme vient du vieux français entoner, qui se traduisait par « chanter, psalmodier » au 13e siècle. Il trouve ses racines dans le latin médiéval intonare, signifiant « chanter selon une tonalité », lui-même dérivé du latin in-, qui signifie « dans » (provenant de la racine indo-européenne *en, « dans »), et de tonus, qui veut dire « ton », issu du grec tonos et de la racine indo-européenne *ten-, signifiant « étirer ». Des termes connexes incluent Intoned et intoning.

intone(v.2)

Ce verbe, aujourd'hui obsolète, était utilisé aux 17e et 18e siècles. Il provient du français entoner, qui signifie "tonner, rugir, résonner, vibrer." Ce mot lui-même vient du latin intonare, signifiant "tonner, résonner," et au sens figuré "crier avec force." Il est dérivé de tonare, qui veut dire "tonner" (voir thunder (n.)). On retrouve des formes liées comme Intoned et intoning.

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Le moyen anglais thonder désigne un "bruit fort et soudain, souvent accompagné d'un grondement, qui suit un éclair," et provient de l'ancien anglais þunor, signifiant "tonnerre, coup de tonnerre, et aussi le dieu Thor." Ce terme trouve ses racines dans le proto-germanique *thunraz, qui a donné naissance à des mots similaires dans d'autres langues germaniques, comme l'ancien norrois þorr, l'ancien frison thuner, le moyen néerlandais donre, le néerlandais donder, l'ancien haut allemand donar, et l'allemand moderne Donner. Ces mots proviennent tous d'une racine indo-européenne, *(s)tene-, qui signifie "résonner, tonner." Cette même racine a donné naissance à des mots dans d'autres langues, comme le sanskrit tanayitnuh ("tonnerre"), le persan tundar ("tonnerre"), et le latin tonare ("tonner"). En suédois, tordön se traduit littéralement par "le fracas de Thor." À partir du XVIIIe siècle, le tonnerre a été expliqué comme un bruit causé par la perturbation soudaine de l'air due à une décharge électrique.

On trouve également un -d- non étymologique dans les versions néerlandaise et islandaise du mot (voir D). Dès les années 1590, le terme a été utilisé pour désigner tout bruit fort et résonnant, ainsi que pour évoquer une menace ou une dénonciation effrayante ou surprenante. Dans des jurons légers, comme dans l'expression by thunder ("par le tonnerre"), il apparaît en 1709. En tant qu'intensificateur, comme dans like thunder ("comme le tonnerre"), son utilisation est attestée dès 1826. L'expression steal (one's) thunder, qui signifie "utiliser les idées ou la rhétorique de son adversaire à son propre avantage," date de 1838. Elle provient d'une anecdote théâtrale (documentée dès 1821) où Dennis se fâche en voyant son effet de tonnerre scénique utilisé dans une autre production. Enfin, Thunder-stick, un mot imaginaire utilisé par des peuples primitifs pour désigner une "arme à feu," est attesté à partir de 1904.

Au milieu du 14e siècle, le mot désigne « la hauteur musicale, le son ou la note musicale », surtout en lien avec ses caractéristiques (hauteur, timbre, volume, etc.). Il provient du vieux français ton et de l’anglo-français toen, qui signifiaient « son musical, parole, mots » au 13e siècle, et vient directement du latin tonus, signifiant « un son, une tonalité, un accent », littéralement « étirement » (un terme médiéval spécifique à la musique). Ce mot est issu du grec tonos, qui désignait « la hauteur vocale, l’élévation de la voix, l’accent, la tonalité musicale », à l’origine « un étirement, un resserrement, une corde tendue », en lien avec teinein, qui signifie « étirer » (provenant de la racine indo-européenne *ten-, « étirer »).

Le sens de « manière de parler, modulation ou inflexion de la voix pour exprimer des émotions, etc. » apparaît vers 1600. En 1765, il s’étend pour désigner « le style de discours ou d’écriture qui révèle une attitude ». En physiologie, il fait référence à la fermeté du corps à partir des années 1660. Utilisé pour désigner « l’état dominant des mœurs » dès 1735 ; on peut aussi le comparer à ton (n.2).

Dès le début du 15e siècle, il est utilisé pour désigner tout son, remplaçant ainsi le latin sonus. En 1816, il est appliqué aux couleurs dans les peintures. En photographie, il est utilisé en 1893 pour décrire « la couleur ou la nuance d’une image terminée », souvent due à des processus chimiques. En 1878, il désigne un son produit électriquement par un téléphone. Le terme tone-deaf apparaît en 1880, tandis que tone-poem est attesté en 1845.

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Traduction générée par IA. Pour le texte original, cliquez ici: Etymology, origin and meaning of intone

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